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Examen clinique de la posturologie dentaire

Il doit permettre de mettre en évidence si la mandibule est bien en place, si son mouvement autour de l'articulation temporo-mandibulaire est normal et si les muscles qui la mobilisent sont indolores.

Contrôle du positionnement mandibulaire

Ce contrôle est simple.

Il faut vérifier l'espace entre les incisives centrales supérieures et inférieures et que les incisives supérieures ne recouvrent les inférieures que d'un tiers de leur hauteur. Une anomalie signe une déviation de la mâchoire.

Mouvement de la mandibule

L'ouverture et la fermeture de la bouche doivent se faire de façon rectiligne et uniforme, sans déviation qui signalerait un mouvement asymétrique.

Les mouvements doivent être silencieux, sans craquements.

L'amplitude d'ouverture normale est de 40 à 45 mm pour une femme et de 50 à 55 mm pour un homme. Une anomalie désigne un problème articulaire.

 

Signes de souffrance mandibulaire

Les muscles de la mandibule doivent être indolores à la palpation, sinon, on peut considérer une physiologie anormale. De même pour l'articulation temporo-mandibulaire ou les muscles du cou.

Examens complémentaires

Beaucoup « d'anomalies » dans la bouche peuvent conduire à une modification tonique à distance. Il faut donc s'assurer que :

  • toutes les dents sont présentes (d'origine ou remplacées) ;
  • les éventuelles prothèses sont stables ;
  • la déglutition et la phonation sont normales.

Origine dentaire au problème postural

Un exemple de diagnostic permettant d'avancer que le problème postural peut être lié à l'entrée dentaire est de réaliser un bilan postural statique de référence puis de le refaire en demandant au patient de mordre sur des cotons salivaires placés près des pré-molaires. Une normalisation de la posture implique les dents dans la déficience posturale.

Il existe d'autres tests similaires propres à chaque praticien.